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Du 28/1 au 3/2 Festival Télérama AFCAE (places à 3.5€)

Publié le 21 janvier 2015

THE GRAND BUDAPEST HOTEL

de Wes Anderson, 1h40

Les aventures de Gustave H, l’homme aux clés d’or d’un célèbre hôtel européen de l’entre-deux-guerres et du garçon d’étage Zéro Moustafa, son allié le plus fidèle. La recherche d’un tableau volé et un conflit autour d’un important héritage familial forment la trame de cette histoire fabuleuse.

Mercredi 28 à 20h30

« Il se pourrait bien que « The Grand Budapest Hotel » soit, pour l’heure, le chef d’œuvre de son auteur. (…) se déploie un récit gigogne où s’entremêlent avec une incroyable fluidité les époques et les personnages, les lieux et leurs coursives, le tout tenu par un style visuel toujours aussi affirmé et d’une inventivité constante. » CHARLIE HEBDO

EASTERN BOYS

de Robin Campillo, 2h08

Daniel aborde Marek dans une gare. Il lui propose de le
retrouver chez lui le jour suivant. Mais lorsque Daniel
ouvre la porte de son appartement, il est loin d’imaginer
tout ce qui va bouleverser sa vie.

Jeudi 29 à 20h30

« Sur cette France des miséreux qui errent sans but dans les gares, sur
l’homosexualité, la paternité, sur la solitude, aussi, et les liens qui se tissent,
néanmoins, entre les êtres, Robin Campillo pose un regard aiguisé. Lyrique. »
Télérama

WINTER SLEEP

de Nuri Bilge Ceylan, 3h16

Aydin tient un petit hôtel en Anatolie centrale avec sa jeune épouse et sa sœur Necla. En hiver, à mesure que la neige recouvre la steppe, l’hôtel devient leur refuge mais aussi le théâtre de leurs déchirements…

Vendredi 30 à 20h30

« Winter Sleep » s’affirme comme une œuvre profonde et grave, d’une intense beauté, servie par l’interprétation exceptionnelle de comédiens impressionnants de justesse et de retenue. » La Croix


MOMMY

de Xavier Dolan, 2h10

Une veuve monoparentale reprend la garde de son fils, un adolescent impulsif et violent. Au cœur de leurs difficultés, ils tentent de surmonter les épreuves, notamment grâce à l’aide i de l’énigmatique voisine d’en face. Tous les trois, ils retrouvent une forme d’équilibre et, bientôt, d’espoir.

Samedi 31 à 20h30

« Avec ce mélo électrique sur les courants d’amour d’une mère célibataire, de son fils délinquant et de leur accorte voisine, le système Dolan, fait d’emphase et de lyrisme, carbure à plein régime. »

Les Inrockuptibles

LE GARÇON ET LE MONDE

de Alê Abreu, Les Films du Préau, 1h19

À la recherche de son père, un garçon quitte son village et découvre un monde fantastique dominé par des animaux-machines et des êtres étranges. Un voyage lyrique et onirique illustrant avec brio les problèmes du monde moderne.

(Places offertes par la Boite à films au moins de 18 ans)

Dimanche 1er février à 14h15

« Difficile, avec des mots, de rendre compte de la richesse du film, qu’elle soit musicale ou graphique [...] Émouvant, fascinant. » Positif

HIPPOCRATE

de Thomas Lilti, 1h42

Benjamin veut devenir un grand médecin. Mais pour son premier stage d’interne dans le service de son père, rien ne se passe comme prévu. Son co-interne, Abdel, est un médecin étranger plus expérimenté que lui. Benjamin va se confronter brutalement à ses limites et à celles des autres Son initiation commence.

Dimanche 1er février à 18h

« …comme il s’agit, en plus, d’un film épatant, drôle, émouvant, intelligent, on commencera par une prescription : à voir sans tarder. »

Le Monde

LEVIATHAN

d’Andreï Zviaguintsev, 2h21

Kolia habite au bord de la mer de Barents, au nord de la Russie. Il tient un garage. Le Maire de la ville souhaite s’approprier tous les biens de Kolia. Mais Kolia ne peut pas supporter l’idée de perdre non seulement le terrain mais aussi la beauté qui l’entoure depuis sa naissance. Alors le maire devient plus agressif…

Dimanche 1er février à 20h30

« Avec un casting plein de caractère, des images et des musiques de très haut vol (…), il aboutit une mise en scène épique palpitante, pleine d’éclat et même, par moments, carrément cocasse (…). » Le journal du dimanche

EDEN

de Mia Hansen-Love, 2h11

Au début des années 90, la musique électronique française est en pleine effervescence. Paul, un DJ, fait ses premiers pas dans le milieu de la nuit parisienne et créé avec son meilleur ami le duo «Cheers».

C’est le début pour eux d’une ascension euphorique, vertigineuse, dangereuse et éphémère.

Lundi 2 février à 20h30

« Une énergie nimbée de mélancolie traverse ce film où l’on retrouve des thèmes chers à Mia Hansen-Love (…) La mise en scène, par son rythme, ses couleurs, s’enrichit (…) à l’image de la musique garage, mélange de rythmes froids et de voix à la chaleur enivrante. » La Croix

AU BORD DU MONDE

de Claus Drexel, Aramis Films, 1h38

Paris, la nuit. C’est ici que vivent Jeni, Wenceslas, Christine, Pascal et les autres. Sans-abri, ils hantent trottoirs, ponts et couloirs du métro, au bord d’un monde où la société ne protège plus. Ils nous font face, ils nous parlent.

Mardi 3 février à 20h30

« Le film ne résout rien, bien entendu. Il nous convoque à un carrefour dense de questions humaines, politiques, sociales, avec une mélancolie qui est peut-être une ressource morale plus profonde que la simple indignation. » Libération

« Claus Drexel n’est pas le premier à traiter de la grande exclusion, mais il est le seul à le faire avec un tel parti pris esthétique. Non par afféterie, mais parce que le Cinémascope permet à l’oeil de discerner avec netteté tant les corps défaits que la splendide dureté du monde de pierre qui les abrite et les repousse. » Marianne

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Still the Water de Naomi Kawase

Publié le 05 décembre 2014

Japon 1h50

Sur l’île d’Amami, les habitants vivent en harmonie avec la nature, ils pensent qu’un dieu habite chaque arbre, chaque pierre et chaque plante. Un soir d’été, Kaito, découvre le corps d¹un homme flottant dans la mer, sa jeune amie Kyoko va l’aider à percer ce mystère. Ensemble, ils apprennent à devenir adultes et découvrent les cycles de la vie, de la mort et de l’amour.

Splendeur visuelle, ce poème cinématographique est la plus belle réussite de Naomi Kawase et l’un des chocs esthétiques du Festival de Cannes 2014.(aVoiraLire.com)

Naomi Kawase ou l’art de filmer avec une extrême délicatesse ce que les êtres partagent au quotidien, ce qui leur est familier et naturel : moments fugitifs, changements imperceptibles, bruissement d’herbes folles, mugissement des flots, nature en colère, climats sonores, textures de voix. (La Voix du Nord)



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Bande de Filles De Céline SCIAMMA

Publié le 24 novembre 2014

France, 1h52

Marieme vit ses 16 ans comme une succession d’interdits. La censure du quartier, la loi des garçons, l’impasse de l’école. Sa rencontre avec trois filles affranchies change tout. Elles dansent, elles se battent, elles parlent fort, elles rient de tout. Marieme devient Vic et entre dans la bande, pour vivre sa jeunesse.

De la famille à la bande, de l’école à la rue, une jeune fille en quête d’émancipation dans un récit d’apprentissage fulgurant.

(Les Inrocks)

« …de Lucy in the Sky with Diamonds (Beatles) aux diamonds in the sky de Rihanna, des swinging sixties à notre rude début de XXIe siècle, de la pop noire ou blanche d’antan aux polymixages d’aujourd’hui, il y a comme une permanence de la beauté, du sex-appeal et de l’énergie de la jeunesse, qui peut briller de l’éclat de diamants dans le ciel pour peu qu’elle soit boostée par une bonne chanson.
… Mais de même qu’un hit-single dure trois ou quatre minutes, les moments de bonheur collectif, de parfaite harmonie à quatre, d’ascension des sens vers le nirvana, et de partage, sont fugaces, fragiles, éphémères. Des petites bulles de félicité que l’on voudrait faire éternellement durer, mais qui éclatent toujours au contact des réalités de la société et du quotidien.
Pour Vic, cette réalité est un empilement de contraintes et d’interdits. Etre jeune, fille, noire, dans une cité, c’est subir la loi des grands frères, des garçons, de la religion, de la société française dominante, tout en endossant par devoir le rôle de mère d’appoint pour les petites sœurs. Nul étonnement à ce que Vic soit séduite par Lady et ses copines : sexy, affranchies, libres de leurs paroles et de leurs actes (du moins en apparence), elles représentent la liberté, l’émancipation. » Lire l’article sur le site des Inrocks

« Ce qui constitue Bande de filles, ce n’est pas une tendance au manichéisme social, ni à l’angélisme, mais toujours une sociologie à fleur de peau, que Céline Sciamma travaille avec un amour réel pour ses personnages. Point de condescendance ou d’empathie feinte, elle les comprend, les respecte, quand le reste de la société les redoute, à force de clichés nourris dans les deux camps.
La poésie du bitume est là, la force musicale qui imprègne l’oeuvre de Sciamma aussi (très beau score de Para One, à qui l’on devait déjà la B.O. de Naissance des pieuvres), Bande de filles n’est pas son meilleur film, mais en tout cas, il se place bien au-dessus du tout-venant de la production française. La rentrée du cinéma français a décidément sonné. » Lire l’article de Avoir-alire

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« Bande de Filles (Girls’ gang), which opened last Wednesday, is a coming of age film about a 16-year-old black girl named Marieme from the suburbs who drops out of school but is empowered by joining a gang of three other girls who steal, fight and dance. In one scene, set in a shabby hotel room presumably paid for with stolen cash, she gets up to dance to “Diamond” by Rihanna, wearing an electric blue dress on which the store’s security tag is still visible. Marieme – also known as Vic (for victory) – eventually leaves the tower block where her brother physically abused her but drifts from one marginal job to another. By the end of the film it’s clear that she wants to remain independent, but what is less clear is where she will end up.

The director of Bande de Filles, Céline Sciamma, who directed the acclaimed 2011 film, Tomboy, explains that she wanted to use the four main characters “to keep working on youth issues and a coming of age narrative, but anchored in a political, French reality.”

Lire tout l’article sur le site du Guardian

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Mommy de Xavier Dolan

Publié le 10 novembre 2014

PRIX DU JURY, CANNES 2014

Canada, 2h19

Une veuve mono-parentale hérite de la garde de son fils, un adolescent TDAH impulsif et violent. Au cœur de leurs emportements et difficultés, ils tentent de joindre les deux bouts, notamment grâce à l’aide inattendue de l’énigmatique voisine d’en face, Kyla. Tous les trois, ils retrouvent une forme d’équilibre et, bientôt, d’espoir.

Il y a bien une magie Xavier Dolan. À tout ce qu’il filme, le Québécois, pur metteur en scène, donne de l’éclat. Mommy, son cinquième film, est d’emblée porté par une fougue et une inspiration sidérantes (Cinéma d’Art et d’Essai Caméo Nancy)

Un film bourré d’énergie, électrisé par des scènes foudroyantes.

(Politis)

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Pride de Marcus Warchus

Publié le 08 novembre 2014

Royaume Uni, 2H00, VOSTF

Eté 1984 – Alors que Margaret Thatcher est au pouvoir, le Syndicat National des Mineurs vote la grève. Lors de leur marche à Londres, un groupe d’activistes gay et lesbien décide de récolter de l’argent pour venir en aide aux familles des mineurs. Mais l’Union Nationale des Mineurs semble embarrassée de recevoir leur aide. Le groupe d’activistes ne se décourage pas. Après avoir repéré un village minier au fin fond du pays de Galles, ils embarquent à bord d’un minibus pour aller remettre l’argent aux ouvriers en mains propres. Ainsi débute l’histoire extraordinaire de deux communautés que tout oppose qui s’unissent pour défendre la même cause. (lien)

Porté par une géniale troupe d’acteurs pas forcément très connus mais tous parfaits, Pride a emballé tout le monde lors de sa présentation à la Quinzaine des Réalisateurs du dernier Festival de Cannes. Autant le jury de la « Queer Palm » qui lui a décerné le trophée avec enthousiasme qu’un public bien plus large tout simplement emporté par un film si drôle et touchant. Et après une année où l’homophobie s’est parfois affichée triomphante dans des « manifs pour tous » nauséabondes, on ne peut qu’être heureux de se rassembler autour de ce Pride qui dégage une formidable énergie positive. (Utopia Bordeaux)

Pride-Poster

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